Il a dit: «Djokovic veut tellement être aimé que je ne peux pas le supporter»?

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    C’est fou ce que la pluie romaine peut libérer la parole au printemps. Kyrgios n’a pas pu taper la balle mercredi dans la capitale italienne en raison des conditions météos désastreuses, du coup il en a profité pour lâcher des énormités sur ses congénères au micro de Ben Rothenberg, un suiveur habituel du circuit qui travaille entre autres pour le NY Times.

    Le bad boy australien a tiré sur ce qui bouge, à part papy Federer, son idole absolue, en fixant les règles d’entrée : «Quand j’entre sur le court contre Nadal, Federer ou Djokovic, je ne comprends pas pourquoi je devrais forcément et automatiquement les respecter. Littéralement, ils ne font que taper une balle au-dessus d’un filet […] Si tu n’aimes pas quelqu’un, dis-le, ne fais pas semblant de l’apprécier. Le sport y gagnerait. Si tout le monde aime tout le monde, ce n’est pas drôle. »

    Bien dit Nick. Notre moment préféré ? Quand il balance sur Novak Djokovic avec la justesse d’un psy en fin de carrière :

    « J’ai l’impression qu’il a un besoin maladif d’être aimé, pense Kyrgios. Il veut être comme Roger (Federer). Il veut tellement être aimé que je ne peux pas le supporter. Sa célébration après les matchs, c’est très embarrassant. Il dit toujours ce qu’il pense devoir dire, il ne donne jamais son opinion. Sa célébration me tue. Si je l’affronte et que je le bats, je ferai sa célébration devant lui. Ça sera hilarant, non ? »

    Faites que le sort nous propose une confrontation directe à Roland, pleaaaaaaaaaaase.

    source : 20minutes.fr